“Pendant que le vieillard disait cette dernière phrase, un pas  
d’homme se fit entendre, et celui que Fourchon menaçait ainsi,  
se montra sans être annoncé. Au regard que Michaud lança sur  
l’orateur des pauvres, il fut facile de voir que la menace était  
arrivée à son oreille, et toute l’audace de Fourchon tomba. Ce  
regard produisit sur le pêcheur de loutres l’effet du gendarme  
sur le voleur. Fourchon se savait en faute, Michaud semblait  
avoir le droit de lui demander compte des discours  
évidemment destinés à effrayer les habitants des Aigues.”  
“Mentre il vecchio diceva quest'ultima frase, si udirono i passi  
di un uomo e colui che Fourchon stava minacciando in tal modo  
si presentò senza essere annunciato. Dallo sguardo che  
Michaud gettò sull'oratore dei poveri, era facile vedere che la  
minaccia era giunta al suo orecchio e tutta l'audacia di  
Fourchon era svanita. Questo sguardo produsse sul pescatore  
di lontra l'effetto del poliziotto sul ladro. Fourchon sapeva di  
essere in colpa, Michaud sembrava avere il diritto di chiedergli  
conto dei discorsi evidentemente destinati a spaventare gli  
abitanti di Les Aigues»  
Ancora:59  
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ivi, p. 135.  
“La forte et sauvage odeur des habitudes du grand chemin des  
deux habitués du grand chemin empestait si bien la salle à  
manger, que Mme de  
Montcornet, dont les sens délicat en étaient offensés, eût été  
forcée de sortir, si Mouche et Fourchon fussent restés plus  
longtemps. Ce fut à cet inconvénient que le vieillard dut ses  
vingt-cinq francs, il sortit en regardant toujours M. Michaud  
d’un air craintif, et en lui faisant d’interminables salutations.  
- Ce que j’ons (J’AI) dit à monseigneur, monsieur Michaud,  
ajouta-t-il, c’est pour votre bien.